jeudi 20 mai 2021

Lui (Part 5) & Fin

 

NEPTUNE, UN TYRAN D'EAU



Balades de Naïades, jolies baigneuses
Néréides, Mi'gnonnes Nymphes de mer
Ondines, frigides Déesses d'Ô froides.
À dos de raie  d'allure majestueuse.
L'accueil princier à sa sortie de bain,
Palanquins de lichens à bout de bras.
Menée vers l'autel, où le mage rageur
La dénude, un regard de marlou infect.
Brèche exiguë, seul accès de la crypte,
@Mi hauteur, un job inopiné pour le Titan,
Guère abordable aux marées d’équinoxes 🌊
Ce géant de la Mytho, incline son corps,
Soutenu de son Trident 🔱 fait de feu & eau.


L'abside s’avère être une loge mortuaire.
Étendue de son long, dé'feinte figée,
Sa silhouette, façonnée de pénombre,
Occultée d'une banne de varech azur.
Sans algues généalogiques, nulle Dynastie.
Triangle d'in'fécondité Bermudienne.
De bonne grâce, ou d’échange compensé.
Sa tutelle divine, un pouvoir Césarien.
Éclose'rie, tétée d'un néné béeeee'nid.
Abysse aleviné de créatures marines 🐙
Azurés, Mutants d'un effet monstrueux.
On oubliera leurs noms, Stars de Scène 🌟
C'est pas la mer à boire, Bob E´ponge'ra !!!


Camelots, trafiquants de tous genres,
Prises en mer, autant d'autres pillages,
De souricières, garantes de bonnes prises,
Marché d'esclaves, au noir, enchaînés.
Au plus offrant lui dérobe son argent.
Livres de comptes 💰 Butins d’opulence,
Né'gosses d'exilés, la loi désapprouve,
Vos tètes aussi portent récompenses.
Neptune, travesti de courants marins,
Sa mer nourricière convertie le temps,
Sentinelles a'gréementées, fliquent le soleil
Nuit d'encre, Poisson Lune é'veille ses 🌠
Nuls oda'cieux pour jouter corps à corps.


Tribord, et le roulis te renvoie à bâbord,
Poupe en proue, le retour à l'envoyeur.
Le temps qui passe se chiffre en marées.
Isolée dans sa bulle, une ère de solitude.
Une lame de fond capte l'onde de surface.
Cette voie du sang, la conçoit comme telle,
Le Vieux, cette note sans timbre, furtive,
Lui, é'choux, fatalité, ou hasard heureux,
Émergé d'une nasse, telle une rascasse,
Giclée de bave d'un crapaud accoucheur,
Ô de mer, sot'muré, né d'un marais salant,
Une bande dessinée 💬 de bulles sans mot,
Absence de maux, sous peine d'e-mot'ion.


D'une eau boueuse, batracien de rien,
Là, tes extrémités, toutes naissantes,
Nageoires, de tels attributs 💯 arêtes.
Cette mer qui ne t'aura pas connu,
Que de marées t'auront bercé.
A'vide de biens, liens & de tes privilèges,
Ne déplaise à ce père, péché d'orgueil,
Hor'Mi ta mer, qui en a perdue sa dignité.
L'Humain déchoie d'un poisson d'avril 🐡
Et Toi déchu, d'un échelon infra-hominien,
Ni chair, ni poisson, une dépouille grimée,
Badigeonnée de sécrétion poisseuse,
L’âme éclatée, bribes d’intellect fétide ...


Ta Moïse, à raz le bord, fuite du temps
La prophétie, née d'une constellation 🌌
Douzième d'un zodiac 🐠 Poisson.
Le cri d'une mer, un appel s'Trident,
Magnétisme, séduction mystérieuse,
Alors que Lui, Triton donné en adoption,
L'enfant, enfant d'Ô, l'enfant dormira.
Je me mare, pseudo théorie évolutive
D'une apparence mille fois trompeuse.
D'une cause à effets, ton corps visqueux,
L'Ô perle de part en part, de tes pores,
De bouche à oreilles coulent des larmes,
Un air nouveau oxygène tes branchies ...


Tu es de cette race, vivacité de l'Espadon,
Poisson des Ô'chaudes, doté de l’épée
Narval des mers arctics, Licorne d'Ô,
Fine défense torsadée, d'ivoire convoité.
Poisson Sabre, aguerri au combat naval,
Touché, au fond tu darde tes ennemis.
Contre le Triton, Elle, toujours sans nom.
J'attends vos délires, car le mien ...
Enlisé par'Mi l’épave d'un @Mour perdu.
La mer prend l'homme, la femme le large.
La somatisation n'ayant raison d’Être,
Le Mage, Poisson Clown festin des requins 
Les Êtres, le Vieux fêtent leur presqu’île ...


De besognes, corvées, autant de battisses,
À chaux & à sable, ultimes demeures
Point de culte, abbé, ni bouffeur de curé.
La nef, caveau à morue, taudis d'assidus.
Importunée, rejetée de bras en bras,
Ni prend congé de son maître nageur.
Poséidon, voilà que j'en abyme un latin,
Neptune pour rester dans les Thons.
Ton'air du Trident 🔱 répand sa foudre 🎇
Une lueur brutale dissocie ciel & terre,
Scellant des épousailles 💕 pov' frai.
Point de rituel, sans débits de larmes,
Son Monde renoue une destinée rompue,
Horizon faussé, le chacun chez Soi.


D'autel à l’hôtel, à peine qques brasses,
Arbre de corail, épave noyée d'un TiTanic,
Là, pour le meilleur, sinon le pire, ils s'a-lit.
D'un et'eau, couronné d’étoiles de mer,
D'une couvée de têtards palmés
Mythologie, Mi Humaine, Mi Animale,
La Mer ❤ la Terre, arête sur leur destin.



LeVerbe@Mi
20 mai 2019
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vendredi 30 avril 2021

Lui (Part4)

LE PLÉNUM 



É'conduit, chemin faisant & re'tranchée
Du ❤ à l'ouvrage, de vraies tètes de pioches
É'vident sans détour, au coude à coude.
Ce cordon ombilical, aorte d'eau sableuse.
De cheminées édifiées en strates délavées,
Un hors d’œuvres de poussières volcaniques.
L'huile de coude reluit sur leurs biceps.
Les femmes n'ont de cesse, ni trêve.
Épicentre de vives allées & venues,
Fées du logis, z'ailées de patience d'ange,
Se rév'aile virevolter, un ballet en'poignant.
Mi'rage de faux pas, converse dé'foulée.
Le temps presse, l'ouvrage doit conclure ...

Le vieux observe, ne se cent'ans concerné.
Chapeauté de son feutre 🎩 hostile au vent,
La tète re'piquet sur son ample carrure.
Commissure de ses lèvres tamisant les sons 
Inaudibles de ses @Mis, le vieux, sur'prie.
Oraisons récitées, parfois en'chantées.
Pénitent muet mit au silence, il se terre.
Dès l'instant🗽cette presqu’île sera sienne!
Vives foulées, rigueur du maître d’œuvres.
Figure de volume, des pas de précision.
À l’échelle planifie le choix du terrain.
Un fossé infranchissable, folie de grandeur,
Déraisonnablement, alloué à la parade.

La galerie de ce frêle ossuaire s’étrangle.
Muni de torche, discrète, effet de scène,
Répand ses ombres & secrets d’alcôve.
QQues Êtres aux premières loges, quiets,
Adossés aux parois humides, putrides.
S’épaulant les uns des autres, transits.
Une puanteur de souffre invoque l'enfer,
L’asthénie créé du moment incommode.
Ramolli, cause de tourments, Lui stagne,
Attentif à cette confrérie d’Intrigants,
Reconquérir sa dignité d'Être libre.
Noyé, imprégné de larmes, çà l'foutrait mal!

Moine'rie, cloîtré, l'office di'vin ab'saoul.
Stèle de pierre, autel sans gloire, ni stars,
Le rituel, présidé de ce mage démoniste.
O'bole A'dieu, Neptune, Roi des Tritons,
Fourche tridentée, garante de sa séduction.
Un cortège amphibien aux pieds palmés.
Neptune soit, Poséidon, itou 😌 deux
Gouttes d'eau dans la mer, A'dieu tout va !
Pêcheurs, bateliers, et j'en noie d'Autres.
Sous le rafiot, de'guise un palais justicier,
Cachot spacieux d'une otage à demeure.
Un fond d’espérance, recouvrer sa liberté,
É'prise, é'mordue 🎣 présage de Lolita ...

Un escadron de méduses fait sentinelle,
Mené à la baguette, sans considération
Dessous huit bras 🐙 une pieuvre tant'acculée
O'dedans la paroi étanche, couleur encre.
Impétuosité houleuse, à raz des marées.
Des flots liquides, une émanation de matières,
Un coulis chaud, induit, couvre l'horizon.
Bardé de parures, turbulences orageuses.
En'robe cette sérénade de chambre.
Un trépan sonde, orchestre ce vacarme,
Murmures entrecoupés, de frissons hachés.
Son char surfe la crête des vagues 🌊
Attelage de marsouins 🐬 Suit l'infante'rie!

Royaume absent, la noble Atlantide abîmée,
Légataire d'un zoo marin, entre'ouvert.
D'un amphi, gradins élaborés en coraux,
L'hémicycle siège, bondé d'amphibiens.
Vols d’écailles & nageoires en bataille,
Séance conclue sur un air de matelote.
Ell sera rendue aux siens, les Gitans errants.
Une fois le tribu du port l'ai acquitté 💸
Largesse de Roi ♚ Émotion de gratitude.
L'opacité du moment 🌑 Lui s'introduit.
Il garde les distances, observe en silence.
La guigne avec convoitise 👀 tant & plus !!!
De bouteilles jetées à la mer 📮sa réponse ?

Lui ne sait, ne se doute de l'appui reçu,
Elle, sans répit, prête à lui porter son aide.
Son clan vieillot, l'issue d'un pied à terre 💮
Jeter l'ancre ⚓ d’âmes maudites en fugue
D'expéditions & d'aventures commerciales
À la grâce de'Dieu, ça vaut son pesant 💰
Coffre-fort, des milles & des cents,
Malles de biens, surveillées de très prêt.
Mais l'plus précieux 📚 le journal de bord
D'histoires vécues, vraies ou imaginaires,
Peu importe quel témoin de leurs intrigues,
D'un fan'phare 🌀 tourbillons d’🎷vent 🎺
Jet d'Ô💦 Éclaboussures ininterrompues ...

Resplendissant de milles coraux,
Divinité légendaire, défiant chaque mortel.
Un sol recouvert d'algues étoilé de mer
Lui concède cette prestance impétueuse.
Charrié par le courant, Elle, fait sa morte,
Épiant le miroitement éphémère des fonds.
Frissons brefs, l'ivresse des profondeurs,
Victorieuse d'une ultime route du rhum🍷
Escorte bariolée, bancs de menus fretins,
Poisson Chat, Chien, Coffre, Épée, Globe,
De poisson Lune🌛 poisson Paradis.
Le meneur de fête 🐠 un poisson Pilote ...





À suivre 📖


LeVerbe@Mi
4 mai 2019
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lundi 26 avril 2021

Lui (Part3)

 

L’ÎLOT




 Rejeté à la rive, une calanque miniaturée,
Plage de sable fin, re'tapissée de galets.
La marée l'avait échoué sur cet îlot.
Aucune trace de son embarcation,
Une épave de débris captive du Recife.
Surgit d'une eau claire & peu profonde,
Formant rempart 🐚 garni de coquillages,
Un tapis d'algues le couvrait, le décoiffait,
Chahuté par la houle de qques liquides.
Un crabe hautain, échassé sur 10 pattes,
Fuyait à reculons, pinces menaçantes
Hâtive, une colonie de coques s'enfouie.
Lui, famélique & vanné, l'inanition menace!
Nul besoin de s'faire prier pour ce crève la faim,
Tout bonnement, festoyer Dame Nature 🐡

Sans prétention aucune 🌊 le vague à l’âme,
Robinson in'né 🏡 proprio d'un non-lieu.
Il était là, oublieux, ne sachant quel jour,
Ou quelle semaine de 4 jeudis, inexistante.
Peu de chances d'y croiser son Vendredi.
Des jours de la semaine, il y songerait
Il n'aurait que le choix, si @Mi il y avait.
Lui Crus'oéeeeeee 👂des murmures ...
Juste le vent 🌀 la tourmente menaçait,
Lui rappelant l'urgence d'une planque,
Conforter un abri ⛺ retraite d'un "bon repos".
Un tour d'horizon & ce voyageur insolite,
À la découverte de son nouveau Monde 🗾
¿Bien mal acquis ne profite jamais?
Vice & versa 😲 Au loin l'infini ♒

Perdu dans l'espace temps de sa déraison,
Condamné à perpétuité par solitude,
Hôte de prison flottante, d'isolement.
Sans parloir, et pourtant saturé de maux.
Lui fuit le littoral, baigné par ses remords.
Bois flottants & restes cauchemardesques,
De son naufrage, la mer vomissait son fourbi.
Jeux de cache-cache, alliant ruse & prudence.
Aucune menace, puisque nul Etre en vue 👀
Sans péril en la de'meurt, aucun mortel.
Mais son passé de filou le lui rappelait.
Lui le savait, sa lignée flirtait l'extinction.
En'fer ou damnation, Mi'tard au gnouf.
Île mystérieuse, son sauvetage énigmatique.
Île hors-la-loi au plein cœur 💔 des hémisphères.

La sirène enfuie parmi son Monde, Nemo!
Marche du temps, L’îlot des pas perdus 👣
Au loin, un vapeur crachouille sa fumée,
Mouille ⚓ blessant coraux & fond marin.
Pirates ☠ Au coffre 🏦 fort de pillages
Simples visiteurs, juillettistes paumés.
Lui, masque d'in'Différent 🎭 reste à l’affût ...
Une chaloupe, des Êtres prennent place.
📣 Souquez & s’éloigne du bateau.
Il reconnait alors les Autres, jadis compagnons.
L’équipage prends pieds à terre, pantois.
Leur mage s'efface devant celui qui,
Armé du bâton, le chapeau en'tête du clan, 
Monde du Silence, un domaine surnaturel.
Loin derrière, une flottille, autant d'Autres.





LeVerbe@Mi
5 mars 2018
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dimanche 25 avril 2021

Lui (Part2)

LA RECHERCHE



 Un destin de va-nu pieds 👣 ce Mi'sérable.
Pantomime ringard d'un Mi'modrame
Égaré dans l'irré-Elle, moment de vertige.
Tant de folie, tantôt terrifiante, délirante.
Ce faux fuyant s’entêtait à tel but.
Etre sans abri 🏨 il pieutait 🔥 sans foyer.
Au Mi'lieu du nulle part, se mettant sale,
Puant le fumier, sans niche ou aboyer.
D'une tanière, un l'où garou sans lune🌙
Fagoté de haillons, des guenilles d'antan.
Occultant son corps roussi, fané
Peau tannée, enflammée de brise marine.
Cheveux hirsutes sous son bonnet rouge,
Il exhibait cette longue barbe à poux,
Le Cousteau d'un autre Calypso.
Les riverains alertés simulaient ...

Lui, Etre sans peine♟es'pion d’échecs
Scrutant le vague horizon azuré
Prêtant l'oreille au clapotis de l'eau
Dé'rivé de son allure vagabonde
Proche les embarcadères du port ⚓
Entres rafiots, amarres & cordages,
Ce mataf qui pour tout butin,
Plutôt flibustier sans fortune 💸
De cet héritage, une vieille coque.
Sauvée des eaux, mais non du temps,
Remonter au déluge, la remettre à flots.
Un vague déferlement, a'vent la marée, 
Une brise d'enthousiasme soufflait 💨
Hissant ses voiles, lançant des ordres,
Pavillon de complaisance ⚑ bien étoffé.

Homme de corvée, ce Diable d'homme,
Son équipage, Lui son seul maître à bord
Abandonnât la rade à l'oubli,
Dédaignant son refuge, tout ap'puis,
Notre homme enfin prenait la mer 🌊
Et le temps s’écoulât, languissant.
Le grand calme d'avant une tempête.
Entres deux vagues, le chaos du roulis.
Lui, pourtant vieux loup de mer,
Mâle à l'aise dans sa grande mare.
Aspergé en abondance, la goutte froide,
Faisant "O" de toutes parts, homme a'mer.
À toutes pompes, Lui fallait écoper.
Et pourtant, le felouque s’abîme,
Absorbé eau'dedans un fond d'obscurité.

Lui, l'imprudent, scrutant le pont, paralysé.
Échappatoire, ou l’écoutille se referme.
Un regard, témoin absent, derrière le hublot,
Englouti par les profondeurs de l'abysse.
Si la mer a faim, elle mange un bateau,
Jules Verne 📖 20.000 lieux sous les mers.
Gigantesque calamar aux bras d'encre,
Tentacules 🐙 grappins jetés aux bas fonds.
Lui, une proie? Sa ratière, Lui porté disparu?
Équivoque, parfois dérangé, utopique,
Hormis toutes diableries, se complaisant,
Affable au récit imaginaire, son épitaphe.
Sans mauvais m'eau d'esprit, ce nig'eau,
Mi'thologie, Mi Dieu, Mi Oiseau,
Son délire le trahit, leurre sa raison.

Elle, surfe dans les eaux, ensorceleuse.
Son corps ondule aux caprices des courants,
Sa beauté corrompt la laideur des fonds,
Où gisent épaves englouties, naufrageurs.
Les âmes paumées, troubles de l'oubli.
Ses prunelles bleues ciel, mer ardoise.
Lui, tel une bête la considérait,
L'effleurait du regard, une onde de larmes.
Gonflant ses branchies d'eau insipide,
Lui s’époumonait, maintenant ou jamais!
Péché en eaux troubles ♥️ péché Mi'gnon
Il lui devait lancer cet appel à l'aide 🆘





LeVerbe@Mi
22 février 2018
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samedi 24 avril 2021

Lui (Part1)

 

L'ORIGINE



Tout au long de l'eau,
De boue & de fange.
Tout au long du temps,
Son chemin de croix ♱
Des êtres vivants, d'autres morts,
Sans définitions spéciales.
Ni végétal, in'humain !!!
Éperdue des joncs, où qques saules
Une gentilhommière de nulle part.
D'une Moïse Mi'raculée des eaux,
Naquit cet être sans parentèles.
Eux l’encontrèrent,
Eux l’adoptèrent
Eux l’appelèrent Lui,
Fils de l'un & de l'autre.
Abandonnés à leur étrange marigot
Imprégnés en une eau souillée,
Handicapés d'un mal vivre, otages !
Là où la gadoue cédait au gué,
Un attroupement d’êtres, de Différents.
Forains, tziganes & autres chrétiens.
Petit peuple nomade, gens de peu.
Chapeau de feutre & canne en main,
Le teint ambré, la moustache fournie.
Le chef de clan gitan guidant sa tribu.
Conseil restreint, officiant de cortège,
Une haie d’honneur au redouté Mage.
À chaque troupe son comédien,
Celui-ci, agitateur, un diseur de prophétie.
Nécromant au verbiage acéré,
Pérorant de louanges un blablabla,
À qui ne pouvait l'entendre ...
Imprévisible, surgit d'on ne sait où ?
Diable au dedans un emballage bonbon 🍬
Adolescente, l'air faussement innocente.
Des manières de la plus belle "O"
Nymphette, vierge farouche, leur Lolita !
Elle naquit Élue, héritière du sortilège.
Convoitée par Tous, mais in'Differente.
L’Élue, est ce son job, un destin ?
Lui, romantico-niaise genre moyenâgeux.
Des nanas, mies, jamais de bien-aimées.
Galant, non pas vert galant, encore que ...
Le voilà entiché, mordu à en être toqué.
Salvatrice, son Amour béni, aucun doute.
Lui qui ne croix ni en Dieu, ni au Diable.
Entr'acte, il lui fallait tenter l'impossible.
Eux allaient le chapitrer évidemment,
Exhorter ses dragons 🐲 avec & 100 raisons.
C’était comme prêcher un converti 😶
Elle, observait ! Lui, offrait telle dégaine.
Une apparence si Différente aux Autres.
Elle, décidait l'amuser 🚶 le faire marcher.
Puis déclencher son plan B, la dérobade.
Sézigue s'enfuit💃Mâle à l'aise, Lui suivit !!!
Tous allaient derrière la même destinée.
La cote 🌊 la mer, gréements de bateaux.
Au débarcadère, prêtes au chargement,
Tout en pile, vivres & qques bagages.
Restait embarquer ces pèlerins itinérants.
Abandonnant le bassin 🚢
Aux fétides eaux du port salut 👋


leVerbe@Mi
4 décembre 2017
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jeudi 22 avril 2021

L'Histoire revue & corrigée


Mi'stoire de France



 Quelle idée ce sacré Charlemagne!
Le Charlemagne des bons écoliers.
Ouvrez donc vos livres et vos cahiers,
Laissez vous emporter dans l'instant,
Le temps Roi, Monarque des Francs.
D'un rang a'Lignée de Pépins,
Pépin le Vieux, Pépin trop gros.
Sans vouloir remonter ce déluge,
À un Franc prés, rancœur de Clovis.
Guerrier casse cul, et son vase de nuit.
Mâle en'collage, le laissera pour mort.
Ainsi as-tu fait au Vase de Soissons.
Saint Eloi caricature ce bon Roi Dagobert,
Autres fainéants, à l’écart, de'tronés.

Pépin , dit le Bref, anticipe ses noces,
Et d'une féconde Bertrade,
Celle aux grands pieds.
D'un Pépin percé, une semence.
Et naquit le futur Charles Premier.
Etre illégitime, quant une église,
D'une loi divine, sa Bible avertit ...
Dieu jugera les fornicateurs !!!
Si tu fréquentent les sots,
Tu auras des ennuis,
Et les Pépins arrivèrent.
Le Pieu, le Bossu, le Pépin italien.
Toute une ribambelle descendante.

Carlus Magnus, Lui savait latin.
Il s'essayait à la belle écriture.
Il savait lire aussi, avide de savoir.
Il s'arme d'arts et de lettres.
Bien que, la voracité d'un, le pouvoir !!!
En guise de batailles, des maux croisés.
O'Sire, d'homme à homme, en'joute.
Sang, épées aux quatre points cardinaux.
Roi guerrier, il entre dans l'histoire,
Celle des livres, où encyclopédie,
Sempiternelle discorde, d'une date,
L’hypothétique Mi'llésime d'un origine !!

Purifié d'impies, autres idoles paganes,
Fallait convertir, étendre l'Empire.
Un sans Pépin, Charles tel que Lui,
Martel en tète, d'un battant.
Gagnât Poitiers, y compter les maures.
Le Saint Siège, d'une part à Rome,
Pouvoir spirituel, Byzance par ailleurs.
Gens d'armes, médiateur en croyance.
Obligé de Dieu, ainsi son protecteur,
Charlemagne, par cette sainte alliance,
Sacré Empereur, une nuit de Noel.
Charles Auguste, ceint de lauriers´
L’héritage, d'échéance romaine.
Rendez à César ce qui est au César !
Le couronnement, une fois l'affront essuyé
Courrouce, ce petit Pape qu'y-rites
Aurait du s'agenouiller par devant Lui.
Charles, Roi du ciel et de la Terre ?!
Pontife qui par la grâce de Dieu.

Millénaire plus tard, telle auréole,
Pre-voyant pareil défi, Napoléon,
Il se coiffera, sans espérer d'un Pape.
Lambeaux du passé, un morceau choisi,
De ces guerres, parfois imaginaires.
La chanson de Roland, sonnet de cor,
Élève l'histoire de notre berceau.
Sans Mi'racle, la Lourdes se referme.
Mythe, casse-dalle de ton tombeau,
D'une fosse, farfouille ton sauvetage,
Toi l'Empereur à la barbe fleurie,
Tes reliques, en chasse d'or et argent,
Aix la Chapelle sera ton repos éternel.


LeVerbe@Mi
Novembre 2018
®️Tous droits réservés


lundi 14 septembre 2020

Il ÉtÉ une Fois

Juillettiste Vs Aoûtien


Vacances t'oublie tout (Part1)


Fais la malle, qu'on se cavale.
Tu largues ton attaché-caisse.
Tes cabrioles au cul de ta berline,
Tu raisonnes comme ton coffre,
Mi'se en rang, excédent de barda.
Tu poses pour la galerie, costumé.
Roules au pas & te confines au péage.
Tézigue carbures au CoronaVirus,
Tu "bacille" l'Agent Pathogène,
Dépistage de radars dissimulés 🚓

Juillettiste & Aoûtiens, la mêlée.
L’échiquier, case noire ou la blanche.
Exempt de masques ☝ à la grâce de 😇
Indemne de marques, sain & sauf.
Le Juillettiste, uniforme cuivré,
Le Juillettiste, privilégié éternel,
C'est la Sea, le Sex & le Sun,
C'est la plage privée, cadre VIP.
Hamacs & parasols en location,
Crème solaire, Sisley du Roi Soleil.

L’Aoûtien recouvre son voile,
L’Aoûtien, Classe en congés payées,
La Famille nombreuse, le bon plan SNCF.
L'usine des salaries in'employés,
Ériges de vagues donjons en sable.
Bain de soleil, parasol ou parapluie,
En fonction du temps 💯 conditions.
Pale dessous les pluies d'un 15 août,
Mer impétueuse 🌊 du vague à l’âme,
Le temps passe, rapide tel le vent 🌀

Risquez une plage fermée,
Un débordement de marée humaine,
Banc de sable, bac salé & air filtré,
Bain de bouche à l'eau de mer.
Le port, strictement celui du masque.
Plage bondée des weeks ensoleillés,
Tu sors de ta bulle & tout ton soul,
Le flic en planton 👮 masqué lui aussi,
T'attends au pli du coude 💪
C'est la prune 💸 c'est l'amende !!

🔋〰🔋〰🔋〰🔋〰🔋〰🔋〰🔋〰

Il ÉtÉ une fois (Part2)


Le bivouac ⛺ un village de toiles,
Tu peux y camper ton décor,
Où loisirs de plein air, confinés,
Où l’oisiveté, mer de tout les vices,
Où l'apathie concilie avec la vie.
Te reste la location, un meublé,
Mais ce ne sera jamais ...
Les quais du port encombrés,
Piétons, de'passants l'ultime instant,
Vers la rade d’échouage mât'quillé 🚢

Petit déjeuner sur le pouce 👍
Un troquet🍵pour un café.
Achats au Super, rayons prix clash.
On en'vois 👀 des cartes postales.
Tu considères ta montre bracelet,
L'aiguille déboussolée signale le Sud.
Cadran solaire en' quête de gnomon,
Traque midi 🕛 @ 🕑 bien que pas l'heure
Tu braves le coup de chaleur,
L'exactitude où nicher ton ombre !!

Juché haut, à l'abri de vos regards,
Le Saint Bernard des Mers, en vigie,
Secouriste dont l'unique zèle,
De voyeur, vos bassins Mesdames.
D'une vague noyade vous sauvera,
De qques bobos, & autres méduses.
Trop de gosses, sans mater à la mère.
Plages de cent cabin'et pas de porte.
Vous voila, dame, le sein dévoilé,
Bikini, le tant soie peu du Burkini ...

Trafic d'autos, de vélos & patinettes,
Violant le code de bonne conduite,
T'accule via la zone de diversions,
Débit de boisson gorgé de vin de table.
Sans accalmies sur les consignes,
Demeure présent l'Agent Pathogène,
Et sous la pression du Mi'tigeur,
Coule le panaché, ou un rouge limé.
Assorti de tapas, 3 pechés capiteux,
Fraîcheur, Odeur & bonne Saveur ...

L'ÉtÉ, c'est aussi le 112 en alerte,
Une protection civile à bicyclette,
Escorte de Quads, polluants & bruyants,
Une vigilance sanitaire sous tutelle,
L'entrain accru de la maré'chaussée.

jeudi 23 juillet 2020

On Rêve au Lieu de Vivre (7 épilogue)

Rêve Enne'Mi 


Les Rois 👑 Maudits 

J'piétine, au sol, mes pas perdus,
Je traîne la patte, indécrottable.
Je r'nonce à ta Miséricorde!
Je te supplie, athée 👣 enfonce ce clou
En dedans mon gibet ♱ croix d'Enfer,
Si j'te mens, je m'en irai au Diable.
¿Dernier mot de ton Valet de Cœur?
Je porte le masque 😭 du drame chinois.
Ma Semaine Sainte & cloche à la Foi.
Et te v'là privée de résurrection !

Mal luné, confiné, j'suis maudit.
Un Avé Maria, digne d'un Archange.
Encens d'éloges, odeur d'Sainteté.
Courbes & Seins, de'globes célestes,
Lot d'astres ondoyant en apesanteur.
Figures folingues parsemées d'étoiles.
Piscium, not'Constellation scintillante,
Luminescence crépusculaire sur l'déclin  
Á des années lumières, Mi sur orbite,
Pléiades de trous noirs, indics délateurs 
D'not séjour Empyrée , de'corps divins.

Notre Amitié accouche d'un branle-bas,
D'GirlFriend , on outrepasse le flirt,
Un mot pour rire, le second plus malin.
Not'mur sociable même pas scellé 💎
L@Mie, L@Mante, @V@T@r de l'instant.
J'tente, mais ta nature, pudibonde,
Grand écart & mauvais jeux d'jambes, 
Tu changes la musique 🎵 point /
Á deMi mot 💯 propos, un dé'cent,
C’est l'feu aux poudres 💣 é'Mi en 40.

Verdict sans appel, nul écho .
Quand l@Mie de l@Mie t@la@rme,
BlaBla qui en dit long, plus qu'Amen.
Râle de faux bruits, mâle interprète.
Mon cœur mutilé d'chair & à sang,
Retranché d'une chirurgie passée.
Une salle de réveil & l’Être ressuscité.
Un frisson à la commissure de tes lèvres,
Ta Bouche à Bouche, pleine d'oxygène,
Un Happy End, tu souries à ma Vie !

Dès mâtiné, brumeuse, tu jaillis 
Fraîcheur d'âme, jeunesse d'corps,
L'extase, nos soupirs se heurtent.
On s'dénude du 👀 prune Vs Prunelle.
Sans me retourner  & me v'là e-branlé.
D'belles tournures & quelle allure,
Tes cheveux courts, nuque à nue,
Un buste plein profile ton corps mince,
Dessous, deux mamelles 👐 touchantes,
Ton cœur bat la chamade, généreux !

Présence ou absence, néfaste dualité.
Le meilleur, et limitons les dégâts !
L'esprit imagé d'un album de clichés,
Fantasmes virtuels, de nature charnelle,
D'Autres tézigues 👧👧 à l'abord'âge.
Réalité palpable de copies uniformes,
Chouettes contrefaçons , Bouhhh 'che trou.
Mais mon Italienne, qui chaque matin,
Toi qui cicatrise ma chair caféine,
L'Anticorps de mon Rêve Enne'Mi  !






LeVerbe@Mi
23 juillet de 2020
®️TouS Droits Réservés

dimanche 22 mars 2020

Conjugaisons des temps


Printanière🌻 



Automne au passe-simple.
Hiver à l'imparfait.
Printemps au plus-que-parfait.
Été au conditionnel.


Combat de Reines 🐮
La Vache d'Hérens en Valais, Suisse
(Voir Wikipedia)

samedi 21 mars 2020

Cave@Vin


Manoir Rural, Lluc🍷Majorque


Il ne faut pas mettre dans une cave
Un ivrogne qui a renoncé au vin!

En Vente pour la modique somme de 6.000.000 💸 ૯uros

https://www.jamesedition.com/real_estate/escorca-spain/rural-manor-in-lluc-1023101


dimanche 15 mars 2020

lundi 10 février 2020

On Rêve au Lieu de Vivre (Part6-Acte2)

Rêve Enne'Mi


La Fuite en Avant 



Bien mal acquis ne profite jamais!
Ces canailles dé'mentent mé'faits,
Les voila qu'ils se dressent, féroces,
Me cherchent misère, c'est l'heurt!
Une multitude haineuse m’assiège.
Manouches braillards, manie du canif.
Sauver mes billes, j'lâche mes boulets.
Ça tire de tout coté, à feu & à sang.
On en veut à ma peau, et ventre à terre,
Comme sur un parcours de combattant,
Longé d'une haute haie qui à tor'tueuse
Ne fait point honneur à ma dignité
Tombé au champ d'honneur, Mi!

J'déboule sur un ensemble de hangars.
Pas un, et moi comme un seul homme.
Ateliers saturés de moteurs & pétrolettes.
J'peux rouler mes mécaniques, sauf ?
Maintes ombres jaillissent de la noirceur,
De grands diables fagotés de grisaille,
Se hâtent sur de vieilles meules oxydées,
Des deux roues marquées au fer rouge,
Griffent sur la selle une clef d’accès,
Visa pour une traversée sans ricochets.
Mais j'm'en souci comme d'une guigne,
Pourtant que dalle de ma Seat rouge,
Perdue à jamais au Carrefour en Croix!

J'me trempe, déluge de gouttelettes.
Rêve Enne'Mi a cessé au p'ti matin,
Abêti tant & plus, un Prix de Faiblesse.
J'ai beau en avoir dans l'buffet (d'cuisine)
Fort de café face à mon Italienne.
Je perçois le cliquetis d'un monnayeur,
Des monnaies virtuelles y font scandale,
Chute dans un fond de tiroir caisse,
Coffre fort sans clef sous verrou.
Numéro surtaxé à force de coups de fil.
J'ai les j'tons & d'plus belle, je m'endette.
Supposant que ce ne soit ma folie,
D'où ce mutisme, ton mur de silence!


LeVerbe@Mi
Pitète la fin d'un rêve 😭
®️Tous Droits Réservés

Les mots en Scène






Il y a des mots qui ne valent que dans la nuit🌛

dimanche 9 février 2020

On Rêve au Lieu de Vivre

Rêve Enne'Mi (Part6-acte1)

La Fuite en Avant 



La nuit ne livrant ses recommandations
J'sers de Baron à ma Dame de Cœur
La pousse vers l’alcôve, l'As en main
Colonnes & baldaquin pour ma Duchesse
Au dessus du lit, elle finit de Mi jeter
Cou'sein de bons rapports pour mâle'aisé.
Pelote & re'pelote, c'est le grand jeu !
Rumeurs de soupirs 100 êtres à l'agonie,
Lorsque tout à coup, l'sonneur de glas.
Mes doigts sur sa gorge, sus'pendus.
L'air se fait rare, obstruant l'larynx.
Un râle, l'ultime, je r'serre mon étreinte,
Je m'pâme, mort d'effroi, Elle aussi !
J'fuis l'espace, coincé par le temps,
Le dégoût infusé sur mes lèvres blêmes,
Un vo'Mi d'injures écorche mes maux.
Une comédie, pour le meilleur & le pire,
La fuite en avant-fin, à la vie, à la mort !
Je bats en retraite, mesure rétroactive.
Un paraître amnésique du meilleur effet,
Repartir de rien, d'un nid d'poussière.
A l'origine était la tondeuse, un taille-haie,
Mes premières armes & comme en 40,
A couvert loin derrière ce rempart vert,
Qui viendrait m'y retrouver, dissemblable,
Me faucher l'herbe sous les pieds !
Deux com'Mis me prêteront main forte.
Un piètre Don Federico, ex-collègue.
L'autre, beau parleur, mais surtout cossard.
L'envie d'bosser n’étant à l'ordre du jour,
Sur le tas, un ramassis de feuilles mortes,
Du dessous j'en déterre un coffret.
Chiffon aimant des jeux de boules.
On joue, je perds, ils gagnent, ex æquo.
Le p'ti étant d'ma partie, j'finis par les vaincre.
Serait-ce l’intérêt du jeu, l’appât de gains,
Magot d'fer valant son pesant Ag.
Ces filous qui m'volent mes pétanques,
Et moi qui finis par me mettre en boule !


©️LeVerbe@Mi
Février 2020
®️Tous Droits Réservés