NEPTUNE, UN TYRAN D'EAU
Balades de Naïades, jolies baigneuses
Néréides, Mi'gnonnes Nymphes de mer
Ondines, frigides Déesses d'Ô froides.
À dos de raie d'allure majestueuse.
L'accueil princier à sa sortie de bain,
Palanquins de lichens à bout de bras.
Menée vers l'autel, où le mage rageur
La dénude, un regard de marlou infect.
Brèche exiguë, seul accès de la crypte,
@Mi hauteur, un job inopiné pour le Titan,
Guère abordable aux marées d’équinoxes 🌊
Ce géant de la Mytho, incline son corps,
Soutenu de son Trident 🔱 fait de feu & eau.
L'abside s’avère être une loge mortuaire.
Étendue de son long, dé'feinte figée,
Sa silhouette, façonnée de pénombre,
Occultée d'une banne de varech azur.
Sans algues généalogiques, nulle Dynastie.
Triangle d'in'fécondité Bermudienne.
De bonne grâce, ou d’échange compensé.
Sa tutelle divine, un pouvoir Césarien.
Éclose'rie, tétée d'un néné béeeee'nid.
Abysse aleviné de créatures marines 🐙
Azurés, Mutants d'un effet monstrueux.
On oubliera leurs noms, Stars de Scène 🌟
C'est pas la mer à boire, Bob E´ponge'ra !!!
Camelots, trafiquants de tous genres,
Prises en mer, autant d'autres pillages,
De souricières, garantes de bonnes prises,
Marché d'esclaves, au noir, enchaînés.
Au plus offrant lui dérobe son argent.
Livres de comptes 💰 Butins d’opulence,
Né'gosses d'exilés, la loi désapprouve,
Vos tètes aussi portent récompenses.
Neptune, travesti de courants marins,
Sa mer nourricière convertie le temps,
Sentinelles a'gréementées, fliquent le soleil
Nuit d'encre, Poisson Lune é'veille ses 🌠
Nuls oda'cieux pour jouter corps à corps.
Tribord, et le roulis te renvoie à bâbord,
Poupe en proue, le retour à l'envoyeur.
Le temps qui passe se chiffre en marées.
Isolée dans sa bulle, une ère de solitude.
Une lame de fond capte l'onde de surface.
Cette voie du sang, la conçoit comme telle,
Le Vieux, cette note sans timbre, furtive,
Lui, é'choux, fatalité, ou hasard heureux,
Émergé d'une nasse, telle une rascasse,
Giclée de bave d'un crapaud accoucheur,
Ô de mer, sot'muré, né d'un marais salant,
Une bande dessinée 💬 de bulles sans mot,
Absence de maux, sous peine d'e-mot'ion.
D'une eau boueuse, batracien de rien,
Là, tes extrémités, toutes naissantes,
Nageoires, de tels attributs 💯 arêtes.
Cette mer qui ne t'aura pas connu,
Que de marées t'auront bercé.
A'vide de biens, liens & de tes privilèges,
Ne déplaise à ce père, péché d'orgueil,
Hor'Mi ta mer, qui en a perdue sa dignité.
L'Humain déchoie d'un poisson d'avril 🐡
Et Toi déchu, d'un échelon infra-hominien,
Ni chair, ni poisson, une dépouille grimée,
Badigeonnée de sécrétion poisseuse,
L’âme éclatée, bribes d’intellect fétide ...
Ta Moïse, à raz le bord, fuite du temps
La prophétie, née d'une constellation 🌌
Douzième d'un zodiac 🐠 Poisson.
Le cri d'une mer, un appel s'Trident,
Magnétisme, séduction mystérieuse,
Alors que Lui, Triton donné en adoption,
L'enfant, enfant d'Ô, l'enfant dormira.
Je me mare, pseudo théorie évolutive
D'une apparence mille fois trompeuse.
D'une cause à effets, ton corps visqueux,
L'Ô perle de part en part, de tes pores,
De bouche à oreilles coulent des larmes,
Un air nouveau oxygène tes branchies ...
Tu es de cette race, vivacité de l'Espadon,
Poisson des Ô'chaudes, doté de l’épée
Narval des mers arctics, Licorne d'Ô,
Fine défense torsadée, d'ivoire convoité.
Poisson Sabre, aguerri au combat naval,
Touché, au fond tu darde tes ennemis.
Contre le Triton, Elle, toujours sans nom.
J'attends vos délires, car le mien ...
Enlisé par'Mi l’épave d'un @Mour perdu.
La mer prend l'homme, la femme le large.
La somatisation n'ayant raison d’Être,
Le Mage, Poisson Clown festin des requins
Les Êtres, le Vieux fêtent leur presqu’île ...
De besognes, corvées, autant de battisses,
À chaux & à sable, ultimes demeures
Point de culte, abbé, ni bouffeur de curé.
La nef, caveau à morue, taudis d'assidus.
Importunée, rejetée de bras en bras,
Ni prend congé de son maître nageur.
Poséidon, voilà que j'en abyme un latin,
Neptune pour rester dans les Thons.
Ton'air du Trident 🔱 répand sa foudre 🎇
Une lueur brutale dissocie ciel & terre,
Scellant des épousailles 💕 pov' frai.
Point de rituel, sans débits de larmes,
Son Monde renoue une destinée rompue,
Horizon faussé, le chacun chez Soi.
D'autel à l’hôtel, à peine qques brasses,
Arbre de corail, épave noyée d'un TiTanic,
Là, pour le meilleur, sinon le pire, ils s'a-lit.
D'un et'eau, couronné d’étoiles de mer,
D'une couvée de têtards palmés
Mythologie, Mi Humaine, Mi Animale,
La Mer ❤ la Terre, arête sur leur destin.
20 mai 2019
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